Une habitante de l’Etat de Floride a déposé, la semaine dernière une class-action contre Apple concernant plus précisément l’iPhone 4, ou plutôt son bouton ON/OFF. Ainsi d’après elle, Apple aurait continué à vendre l’appareil sachant que celui-ci était défectueux.

iPhone 4 bouton Power

Le bouton ON/OFF de l’iPhone 4 serait défectueux.

Déposé auprès de la cour d’un district californien, la plainte de Debrah Hilton revendique un défaut de conception inhérent au bouton ON/OFF de l’iPhone 4. Ainsi, d’après elle, celui-ci serait défectueux et montrerait ses premiers signes de défaillance, une fois la période de garantie passée ne laissant, par conséquent, pas la moindre alternative au consommateur de se voir dédommagé. Elle précise également que bien qu’au courant du problème, Apple aurait continué à vendre l’appareil en continuant de le qualifier d’une merveille technologique innovante.

Selon le document de la cour, le cable flex relié au bouton ON/OFF de l’iPhone 4 se dégrade lentement, rendant la pression de plus en plus difficile ainsi, après un certain nombre de pressions, le bouton deviendrait totalement inutilisable.

La plainte cite également plus d’une centaine de messages mettant en lumière le problème posté sur les forums Apple.

A noter que la plainte ne concerne pas seulement Apple mais également AT&T qui a également vanté les mérites de l’appareil visiblement défectueux, sous le biais d’un chef d’accusation de fraude électronique qui pourrait constituer un motif de racket.

Debrah Hitlon demande ainsi, non seulement 5 millions de dollars de dommages et intérêts pour tout propriétaire d’un iPhone 4 ayant acheté son smartphone au sein de l’Aple Store ou chez  ATaT ainsi que le remboursement des honoraires avocats. Elle demande également, tout naturellement, que l’iPhone 4 soit retiré de la vente.

Personnellement, je n’ai jamais connu de tels problèmes avec mon iPhone 4 mais l’ayant acheté tardivement je serai curieux de connaître l’avis d’autres utilisateurs l’ayant acheté au moment de sa sortie.

Une affaire qui n’est pas sans rappeler celle de l’antennagate, en tout cas.